Plastic pollution has dramatically increased worldwide and the ingestion of plastic litters by marine organisms represents a serious problem due to their potentially adverse effects. The lesser spotted dogfish Scyliorhinus canicula is one of the most abundant demersal and deep-water sharks in the Mediterranean Sea and despite it is widely distributed and it is an opportunistic predator, evidence of plastic ingestion in this species from the Mediterranean Sea is little documented. This short communication contributes to the known few available data on the ingestion of macroplastic in the lesser spotted dogfish from the Mediterranean Sea. Stomach contents of 75 S. canicula collected at 150 m deep in the central Tyrrhenian Sea during 2017 & 2018 were observed and two macroplastic pieces were extracted from two different samples and visually analyzed. This little evidence confirms again that both the lesser spotted dogfish in the Mediterranean Sea is exposed to plastic ingestion and the deep sea could be a natural sink for these plastic particles.
Résumé :
Evidence de l’ingestion de macro déchets plastiques par la petite roussette Scyliorhinus canicula en Mer Thyrrénienne centrale. La pollution par les matières plastiques s’est considérablement accrue à l’échelle mondiale et l’ingestion de déchets plastiques par les organisms marins représente un grave problème en raison des effets potentiels de cette ingestion. La petite roussette Scyliorhinus canicula est un des requins démersaux d’eaux profondes les plus abondants en Méditerranée et, bien qu’elle soit largement distribuée et soit un prédateur opportuniste, sa probable consommation de matières plastiques est peu documentée. Cette note contribute à la connaissance de la consommation de macro déchets par la petite roussette en Méditerranée. Les contenus stomacaux de 75 S. canicula capturés à 150 m de profondeur en Mer Thyrrhénienne centrale en 2017 & 2018 ont été observés et deux morceaux de macro déchets plastiques ont été extraits de deux échantillons différents et analysés visuellement. Cette observation confirme à la fois que la petite roussette de Méditerranée est exposée au risque d’ingestion de déchets plastiques et que les eaux profondes sont potentiellement un puits pour ceux-ci.